On se
casse cette nuit, pour un mois et c'est pas un déchirement, vu que la Direction voirie ressemble de plus en plus à une ruche à cons, vivement la retraite (bien méritée) de certains.
Donc vacances, j'oublie tout.
3 heures qu'on prépare les valoches (sutout moi, Artèm' jouant à la PS), une chaleur qui doit tutoyer les 50° celcius, j'ai déjà perdu 20 kg de sueur.
Tonnegrande dirait: " Moi si je me fais circoncire, j'en perds 20 itou", mais ça n'est pas le propos.
Ca y est la Rover est chargé (pas d'EPO, mais de conneries diverses) et ça se voit, Tellement ecrasée sur ses suspattes qu'on dirait une mouette après le passage d'un
amoco cadiz, mais je m'en fous, pas l'heure d'avoir des sentiments.
Le TOM TOM tout neuf est enfin programmé, s'en fout la mort, s'en fout les radars, s'en fout les bouchons.
Si la sonnerie du réveil parvient à mes oreilles dans quelques heures, à 4 heures du mat', cap sur la mer, et en milieu de matinée ce sera EPO (eau, pastis, olives)
sur le front de mer.
On sera une quinzaine sur Royan, et pour peu que mes tongs ne guident mes pas vers la plage, il est fort probable que je croise un cyber café;
Par contre dès le 18, c'est back to roots, dans la Savoie éternelle, dans un hameau des alpages qui compte 2 habitants à l'année, 25 l'été en comptant les estivants,
Chaucisse, est un petit village, volontaire qui envers et contre tout a reussi à maintenir un bistrot, ce qui qui à mon sens est la dernière preuve tangible de
l'existence de Dieu ( Non d'ailleurs je vire la majuscule de dieu, vu qu'ils sont plusieurs, au moins je ne vexerai personne)
Chaucisse, disé-je, dernier paradis terrestre, où du balcon de mon chalet, j'aperçois le Mont Blanc, où quand le Mont Blanc a son petit chapeau de nuage sur la tête, je sais
que le lendemain, je sors mon pébroque, et rapé pour la piscine...
Chaucisse, loin du monde et si près du vrai monde, à 35 bornes d'Albertville... C'est dire si dans la deuxième quinzaine de juillet je vais pas m'escaggacer à chercher un cyber.
Quoi qu'il en soit, même s'il est de coutume de couper les commentaires quand on ne peut pas y répondre, je ne coupe pas les com's, ceci étant contraire à mes principes
libertaires.
Je fais donc confiance à mes fidèles lecteurs, donc fidèles lecteurs, faisez gaffe à la teneur de vos propos.
Retour le 4 août, anniversaire de l'abolition des privilèges.
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